introduction:

La cigarette électronique ou l'e-cigarette désigne un produit électrique destiné à simuler l'acte de fumer du tabac. Elle produit une vapeur ou « fumée artificielle » ressemblant visuellement à la fumée produite par la combustion du tabac. Cette vapeur peut être aromatisée (arôme de tabac blond, brun, de fruits, etc.) et contenir ou non de la nicotine. À la différence de la fumée produite par la combustion du tabac, cette vapeur n'a pas l'odeur du tabac et est censée contenir moins de substances cancérigènes. Elle ne contient pas de goudrons.

Les cigarettes électroniques ont souvent une forme rappelant celle de la cigarette. Quand elles ont la forme d'un cigare ou d'une pipe, elles peuvent alors aussi être nommées cigare électronique ou pipe électroniqueégalement appelé (e-pipe/epipe). Toutefois elles peuvent prendre des formes plus originales.

Les utilisateurs de cigarettes électroniques emploient souvent le terme « vapoter » ou « vaper » (dérivé du mot « vapeur ») au lieu de « fumer » et se désignent non plus comme des fumeurs, mais comme des « vapoteurs ».


 

l'origine

La paternité de l'invention de la cigarette électronique est un sujet controversé. Le concept d'une cigarette électronique est apparu pour la première fois dans un brevet déposé par Herbert A. Gilbert en 1963[réf. nécessaire]. Du fait des limitations technologiques de l'époque, aucun prototype ne fut alors réalisé.

Le premier prototype de cigare électronique fonctionnel utilisant la vaporisation d'un mélange glycéré[Quoi ?] contenu dans un tampon d'ouate, à l'aide d'une résistance chauffante alimentée par une batterie lithium, elle-même commutée à l'aide d'un interrupteur à valve, a été inventé en 2001 par Stéphane Vlachos[réf. nécessaire], un étudiant en informatique qui souhaitait s'en servir pour arrêter de fumer. Cette invention est en cours de reconnaissance par l'OMPI. Plusieurs variantes de l'invention sont décrites : cigare, cigarette et pipe.

Le premier dispositif rendu public, destiné à simuler l'utilisation d'une cigarette a été réalisé en 2003 par Hon Lik, un pharmacien chinois qui a déposé, en 2005, un brevet auprès de l'OMPI[réf. nécessaire]. Toutefois, ce premier dispositif exploite alors la technologie dite « ultra-sonique », totalement distincte de la technologie la plus répandue qui exploite une résistance chauffante. Ce dispositif n'a pas pour but de produire de la fumée, mais seulement de délivrer une vapeur contenant de la nicotine.

Hon Lik s'est ensuite associé à la société « Golden Dragon Holdings » pour commercialiser sa cigarette électronique en Chine en 2004. Dans un second temps, la Golden Dragon Holdings, a changé le nom de l'entreprise en « Ruyan », qui signifie « comme de la fumée »en mandarin.

Depuis, de nombreuses améliorations ont été apportées aux différents modèles.


 

le principe

Le principe d'une cigarette électronique consiste à produire de la vapeur. Deux techniques sont possibles : soit par utilisation d'ultra-sons (complexe à industrialiser et coûteuse), soit par une résistance chauffante, technique la plus couramment utilisée. Il s'agit d'une résistance chauffante, via une mèche ou une tresse, un liquide (nommé « e-liquide »), qui a la propriété de s'évaporer à une température proche de 50 °C.

Un e-liquide est une solution aromatisée dont le principal composant est soit du propylène glycol (PG), soit de la glycérine végétale (VG), soit un mélange des deux, qui sont des additifs alimentaires courants. À ce composé principal sont additionnés des arômes artificiels ou des extraits naturels, ainsi qu'une dose optionnelle de nicotine plus ou moins concentrée.

Afin de vapoter, l'utilisateur doit déclencher le chauffage de la résistance. Le e-liquide chauffe et s'évapore. L'utilisateur peut alors inhaler cette vapeur. Le déclenchement du chauffage de la résistance peut être manuel (l'utilisateur appuie sur un interrupteur comme sur l'ego) ou automatique (un dispositif électromécanique placé sur la cigarette électronique détecte l'aspiration de l'utilisateur et active aussitôt la résistance).


les elements

Une cigarette électronique est constituée des trois éléments principaux suivants :

 

  • une résistance électrique ;
  • une cartouche pour contenir le e-liquide ;
  • un dispositif électrique pour faire fonctionner la résistance, dans la plupart des cas, une batterie.

 

Dans sa formule la plus simple, seuls deux éléments sont à assembler (par vissage)

 

Le composant qui contient la résistance (ainsi que le système de mèche ou tresse) est nommé « atomiseur » (atomizer pour les anglophones). Quand l'atomiseur et la cartouche sont indissociables et ne forment qu'un seul composant, ce dernier est nommé « cartomiseur » (contraction des mots « cartouche » et « atomiseur ») ou cartouche à atomiseur intégré.

 

Ainsi, pour une même batterie, on peut visser soit un atomiseur, soit un cartomiseur, soit un combiné regroupant les deux éléments. Différents standards de pas de vis existent ("510", "901", "eGo"), en fonction des modèles et des marques. De ce fait, il y a différentes familles d'atomiseurs ou de cartomiseurs compatibles ou non, avec des adaptateurs. Mais la tendance va vers une standardisation des pas de vis avec les pas de vis 510 et eGo.

éléments pour cigarette électronique ego


 

les cartouches

 

C'est un dispositif destiné à recevoir le e-liquide. C'est un réservoir, généralement cylindrique, souvent en plastique. Il peut avoir différentes contenances (de 0,5 à 7 ml). Ces cartouches peuvent aussi contenir des bourres (soit synthétiques, soit métalliques) pour éviter un écoulement trop important du e-liquide.

Une cartouche est constituée de deux ouvertures, l'une pour laisser échapper la vapeur, l'autre pour recevoir la mèche ou la tresse de l'atomiseur. À la première ouverture peut être adapté un bec (drip tip pour les anglophones) que l'utilisateur place en bouche.

Une cartouche peut être réutilisée et remplie de nombreuses fois.

 


les atomiseurs

Un atomiseur contient une résistance, un système de tresse (ou de mèche) et un dispositif pour y clipser une cartouche. Il y a deux grandes familles d'atomiseurs, suivant qu'ils sont destinés à recevoir des cartouches avec ou sans bourre. Dans chacune de ces familles, il est proposé différentes résistances (de 1,25 ohm à 5 ohm).

 


les cartomiseurs 

Un cartomiseur peut être vu comme un atomiseur auquel est directement associée une cartouche non amovible. Il y a donc des cartomiseurs avec des cartouches à bourre (mais la résistance est placée à l'intérieur de la bourre) et des cartomiseurs avec des cartouches sans bourre (ils sont alors nommés clearomizers en anglais). Comme pour les atomiseurs, il y a différentes tailles de cartomiseurs avec différentes résistances.

Un cartomiseur est considéré comme un consommable. Certains peuvent être remplis un nombre limité de fois.


 

les batteries

 

Les batteries se distinguent par le pas de vis qu'elles proposent, par leur capacité et par leur tension nominale. Plus la capacité de la batterie est grande, plus sa taille (et son poids) sera importante, mais plus l'autonomie qu'elle offre à la cigarette électronique sera grande. La capacité des batteries est généralement mesurée en milliampère-heure (mAh). En outre, plus une batterie délivre une tension forte, plus elle peut faire chauffer la résistance, qui produira alors une plus grande quantité de vapeur et de sensations dans la bouffée.

Les batteries peuvent être manuelles ou automatiques.


 

les e liquides

 

Ils se composent d'un liquide dit de base (du propylène glycol (PG) et / ou de la glycérine végétale (VG)). Ils contiennent souvent une certaine quantité d'arômes (des centaines de saveurs sont disponibles) et peuvent contenir ou non de la nicotine. Les e-liquides sont vendus séparément dans des mini flacons en plastique.

Le propylène glycol est utilisé, depuis les années 1950, comme additif chimique de la base aqueuse des inhalateurs et des nébuliseurs pour l'asthme, sans effets secondaires graves connus. Parce qu'il a la propriété de retenir l'eau, le propylène glycol est le composé de choix pour administrer de nombreux médicaments atomisés. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis inclut le propylène glycol dans sa liste des « substances généralement reconnues comme inoffensives » (Generally recognized as safe, GRAS). Considérant que le propylène glycol a été largement utilisé depuis de nombreuses années sans effets secondaires graves, la substance peut raisonnablement être vue comme relativement peu nocive.

Les solutions sont disponibles en différentes concentrations de nicotine, ce qui permet à l'utilisateur de choisir la quantité qu'il veut absorber, allant d'une absence totale jusqu'à des doses élevées et très élevées (16-18 mg/mL et 24-36 mg/mL), en passant par faibles et moyennes doses (6-8 mg/mL et 10-14 mg/mL, respectivement). Les concentrations sont généralement indiquées sur le flacon de liquide ou la cartouche, parfois avec l'abréviation « mg » (au lieu de « mg/mL »). La sensation de picotement dans la gorge et la bouche, provoquée par la nicotine, est appelée « hit » par les utilisateurs de cigarette électronique. C'est l'abréviation de l'expression en anglais : hit throat. Certains liquides contiennent des arômes censés reproduire cette sensation2.

Certaines variétés imitent les saveurs des cigarettes : tabac régulier (brun ou blond), menthol, ou du nom des principales marques du commerce). D'autres saveurs sont disponibles : fruits, vanille, caramel, café, etc.

Articles connexes

source wikipedia


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